samedi 17 mars 2018

Mon épicerie en moyenne me coûte moins de 75$ par semaines (en prime des trucs pour économiser et quelques recettes de bases)



Bonjour les radieuses (et les radieux).
J'ai décidé, il y a quelques semaines, de revenir à la création de contenu et de m'occuper de notre division média. Ce choix je l'ai fait pour revenir à ce que je fais de mieux, inspirer et créer du contenu. C'est ce que je vais faire aujourd'hui. Je vais vous confier quelque chose que seul  les gens très proches de Simon et moi savent. Dans la dernière année avec le lancement de Neomedias Agence Marketing et suite à une très mauvaise décision d'affaire en 2016, mon année 2017 a été vraiment instable financièrement. Nos revenus à Simon et moi ont diminué de plus de moitié. Nous avons cumulés plusieurs dettes et des retards importants sur plusieurs factures. Ben oui! Malgré l'expérience on s'est planté. Il a fallu faire des choix. Avec mon Instagram vous ne l'auriez pas devinez, ni avec mon blogue et ma chaîne YouTube. Quand on est dans une situation un peu plus précaire, on ne veut pas nécessairement en parler, ni l'afficher sur les réseaux sociaux. J'étale ce que je veux étaler sur les réseaux sociaux. Nous étions plutôt occupé à créer de nouvelles entreprises dont Neomedias, au lieu d'étaler nos problèmes sur les réseaux sociaux. 

Aujourd'hui j'ai décidé de tout étaler sur mon blog et sur un débat qu'il y a eu cette semaine sur le coût moyen de l'épicerie par famille. En fait... Cette semaine, Le Journal De Montréal a lancé un débat avec le dispensaire alimentaire de Montréal, faire vivre une épicerie au budget restreint pour l'équivalent de 210$ par semaine à une famille de 4 c'est-à-dire deux adultes, un ado et un enfant/pré-ado! Vous pouvez lire l'article complet en cliquant ici. La famille choisie dépensait le double en épicerie par semaine.

Suite à ce dossier, François Lambert, oui millionnaire, avec deux ados, a réagi (et avec raison), qu'il est difficile de concevoir qu'une famille peut dépenser 200$ et plus par semaine pour son épicerie. Je suis de son avis, qu'il soit millionnaire ou non, il y a des choix à faire et de l'éducation à faire sur la préparation des repas.

Notre situation familiale n'est pas la même, mais Simon a une bonne fourchette, se resservir d'un plat est chose fréquente et c'est rare qu'on a des restes. Pour Simon, je calcule qu'il équivaut à 2 adultes. Ma Mini a un appétit plutôt mixte, des fois elle peut manger 2-3 assiettes, d'autres fois la moitié d'une. Pour ma part, je dirais que j'ai plutôt un appétit normal. Notre épicerie moyen nous coûte entre 50$ et 70$ par semaine. Rarement j'ai une épicerie qui dépasse les 200$, si c'est le cas c'est parce qu'il y a des gros spéciaux sur plusieurs produits et je fais le plein. Et ce sont surtout des bases pour des recettes: Légumineuses, tomates en conserve, pâtes alimentaires, couscous, riz, gruau, etc.

Chez nous, il est rare que nous achetons du pain, pour nous ce n'est pas nécessaire dans notre alimentation et le plus possible, le moins d'aliments transformés. Il y a des journées spéciales où nous allons acheter des sucreries et en consommer, mais de manière générale, les fruits remplaces le dessert ou bien c'est yogourt. En passant un dessert n'est pas nécessaire. Nous ne consommons pas de lait de vache, mais du lait d'amande (ma fille et moi sommes intolérantes au lactose et plusieurs études prouvent que le lait de vache n'est pas la meilleure solution pour l'être humain). Notre alimentation parfaite serait une alimentation de type paleo. Même en étant 100% paleo, notre épicerie nous coûtait entre 75$ et 100$ par semaine, rarement au-dessus. Vous pouvez même en juger en regardant mes recettes paleo.

Épicerie à moins de 75$




François Lambert dit qu'il est possible de faire une bonne épicerie à 75$ pour la semaine dans l'entrevue qu'il a accordé à Denis Lévesque suite à sa publication Facebook où il a fait une épicerie de 50$ avec des ados pour la semaine. Il dit même qu'être cassé avec 75$ par semaine il ferait une bonne épicerie. Je suis de son avis. Je vous ai fait une vidéo pour vous montrer pour moins de 75$ et même avec des frais de ramassage de l'épicerie en ligne ce qu'on peut avoir.



Ce qu'on a pour moins de 75$

Voici ce que nous avons acheté ce matin chez Provigo pour moins de 70$ ( Avant les frais de ramassage. En faisant mon épicerie en ligne la veille, donc je n'ai eu qu'à aller la chercher.)



2 poulets pour 10$ (environ 8 repas (mais un sera congelé) + du bouillon de poulet maison avec lequel je fais des soupes repas)
1 paquet de viande haché (qui va servir pour une grosse batch de chili et une autre recette)
1 paquet format familiale de légumes surgelés sans nom (ça dépanne et en hiver ils sont mieux que plusieurs légumes qu'on trouve en épicerie et moins coûteux)
1 paquet champignon
1 paquet de maïs
Des légumineuses de type haricot (2X)
Yogourt sans lactose (2X)
lait d'amande (2X)
Des oeufs
Des fruits frais (pommes 4lbs pour 5,99$ et des framboises pour 2$ la chopine)
2 boîtes de penne

Voici la facture.


En prime j'ai reçu 2 bananes et deux bouteilles d'eau. Hey je vais pouvoir faire du dessert genre biscuits aux bananes avec de la farine de coco et des amandes.


Ce que j'avais déjà avant de faire l'épicerie (Congélo, frigo et armoire)


une partie de ce que j'ai dans mes armoires, frigo et congélo


Dans mon congélateur j'ai du poisson, de la viande à fondue, des steaks, des légumes surgelés et sûrement quelques surprises.
Dans mon frigidaire du mozzarella, des condiments de toute sortes.
Dans mes armoires j'ai du riz, du couscous des légumineuses, des tomates en conserves, des pâtes, des escargots, du fond de volaille en poudre, plusieurs épices, vinaigres, huiles, gruau, sucre, farine etc. (On est foodies un peu chez nous)

Manque d'éducation sur les choix


Bien que les médias et les nutritionnistes sur le web pointent du doigt la malbouffe, elle reste encore très accessible au niveau prix. Manger du Kraft Dinner une fois de temps en temps, il n'y a rien de mal à ça, toutefois il y a des choix plus nutritifs. Lors du débat entre François Lambert et Virginie Larivière du Dispensaire Alimentaire de Montréal à Denis Lévesque, il n'y avait qu'un seul point à l'argumentaire de Madame Larivière, elle disait que la pauvreté ce n'est pas un choix et que les gens n'ont pas le choix de dépenser autant dans leur épicerie. Je ne suis pas d'accord. Dans la vie, il y a des choix, tu peux frapper un mur, mais si tu ne te relève pas et que tu décides de rien mettre en oeuvre pour te sortir de là, bien tu vas rester là. Sur mon site personnel josiannebrousseau.com j'ai écrit un article Être Riche est un choix.

Suite à notre mauvaise décision d'affaire de 2016, Simon et moi avions deux choix, retourner faire un 9-à-5, pas avoir notre qualité de vie et la liberté ou bien se relever et reconstruire autre chose. C'est de là qu'est né Neomedias. Dans la vie, peu importe que ce soit personnel, social, pécuniaire, professionnel et même alimentaire il y a des choix à faire. Je trouve sincèrement que notre société manque d'éducation face au choix. Personne n'impose la pauvreté à quelqu'un, il peut avoir des malchances, mais il faut vraiment savoir réagir aux aléas de la vie. J'ai été mère monoparentale un an avant d'être à temps plein avec Simon et je peux vous dire que je réussissais très bien à manger, ma fille aussi et on mettait le même montant  (même un peu moins). Malgré les coups durs, le budget réduit, on a réussi à très bien manger parce qu'on est créatif et débrouillard dans la cuisine et qu'il y a des bases que tout le monde devrait savoir comme réutiliser la carcasse de son poulet pour en faire un bouillon, ou encore, qu'un poulet entier et les grosses pièces de viande reviennent beaucoup moins coûteuses que de la viande découpée par le boucher et suremballer. On devrait aussi savoir qu'il faut des bases en cuisine comme des épices, des huiles, légumineuses, tomates en conserves, etc. Et de stocker ceux-ci lorsqu'ils sont en spéciaux.

Il faut se poser des questions si les chips, les biscuits, l'alcool et le jus sont essentiels à la santé! La réponse est non, c'est que quelques semaines vous allez survivre.

On devrait être éduqué en conséquence et apprendre à cuisiner... Oh c'est vrai, ce cher gouvernement a enlevé les cours d'économie familiale qui étaient pratiques (et surtout en milieu défavorisé) pour apprendre justement à faire de la cuisine à partir de rien. C'est la base du quotidien se nourrir et gérer un budget. J'ai déjà lu quelque part que l'ignorance d'un peuple nous garantit sa soumission. Et on peut le voir dans des romans dystopiques comme 1984 de George Orwell (un excellent roman en passant). Et la citation suivante me revient: L'Ignorance c'est la force. On dirait que ça vient contredire ce que je viens d'énoncer, mais pourtant c'est le contraire, ça vient le renforcer.

En gardant un peuple ignorant qui ne se pose pas de question et qui ne remet rien en question que ce soit les livres, l'école et les médias de masses, le peuple reste ignorant et le gouvernement à le contrôle. Et comme dans 1984, c'est fortement encouragé par notre société... "J'ai entendu dire que... à TVA nouvelles..." peux-tu vérifier d'autres sources que TVA nouvelles et ensuite faire le choix de ta propre opinion svp. C'est pareille dans ton épicerie et ta cuisine. Si le dispensaire alimentaire de Montréal te dit que ton épicerie est supposé de te coûter 200$ semaine pour une famille de 4, est-ce que tu vas les croire? Est-ce que ton épicerie est obliger de coûter 200$ par semaine?

On va se le dire, on est aussi dans une société de consommable jetable rapide. Il est plus facile d'acheter et jeter que de réutiliser. Comme François Lambert l'a mentionné dans un de ses statuts Facebook, cuisiner est rendu difficile. Je suis totalement en accord avec lui... Parce que prendre le temps de réfléchir, d'avoir de la débrouillardise, de l'initiative et surtout de la patience sont des denrées très rare. Il faut comprendre que pour cuisiner ça prend de la réflexion, de la débrouillardise (je n'ai pas tel ingrédient et ça ne me tente pas d'aller à l'épicerie, par quoi je peux le remplacer), l'initiative de le faire et d'être patient.

Les relations sont aussi affectés, pas juste la nourriture. Les gens sont impatients, voir naïf et préfère contacter quelqu'un par Tinder plutôt que de prendre le temps de connaître la belle fille dans l'autobus ou dans ses relations dites amicales. Simon avant de me fréquenter était sur Tinder et n'auraient jamais penser que j'avais de l'intérêt pour lui. Pourtant j'en avais. C'est la même chose pour notre épicerie, on est tenté par quelque chose, mais on n'ose pas l'essayer et on l'oublie dans le fond de l'armoire. Faire son marché et cuisiner est devenu une tâche tellement ordinaire et lourde qu'on oublie ce qu'on peut cuisiner ou comment on peut accompagner un simple poulet et le réutiliser pour plusieurs recettes.

Il faut  faire le choix de revenir à l'essentielle de la cuisine et réapprendre les recettes de bases de nos grand-parents, c'est-à-dire, faire son bouillon de poulet ou de légume maison, faire un potager l'été (ça se fait en pot), faire des recettes en grande quantité, etc.

Des touski ou des askia




Si vous n'êtes pas familier avec les touski ou des askia, ce n'est pas du russe, mais plutôt une touche d'humour avec la prononciation québécoise de ce qui suit: Tout ce qui reste (Touski) et À ce qu'il y a dans le frigo (Askia). Plusieurs familles gaspillent au niveau alimentaire et oublient qu'elles ont des choses dans le fond des armoires pouvant servir à des bases de recettes. J'ai même déjà fait des ramens pimpé avec des boulettes de viandes, des crevettes et du bouillon de poulet chaud avec des légumes. C'était complet comme repas, pourtant c'était un touski.

Prendre exemple sur Manon Lapierre, La Petite Bette.

L'an dernier (et même cette année), Manon Lapierre, vlogueuse pour la Petite Bette a fait un vidéo on vide la dépense, c'est-à-dire faire quelques semaines sans rien acheté sauf les essentiels et faire avec ce qu'il y a dans le frigo, congélo et armoire et de vider le tout. On devrait tous le faire. Nous même l'avons fait à plusieurs reprises. Voici son vidéo.



Regarder les soldes

On devrait prendre une heure à regarder les soldes avant d'aller faire l'épicerie ou comme moi, faire son épicerie en ligne pour tenir son budget et ne pas acheter d'excès. Avec l'épicerie en ligne, il est encore plus facile de se ternir à sa liste d'épicerie et son budget sans acheter plus. Il y a aussi les boîtes économiques de plusieurs boucheries qui permettent d'avoir de la variété au niveau de la viande à moins cher.

Choisir des aliments de la saison


En plus de manger plus santé, les aliments de saisons sont plus économiques. Par exemple les oranges sont plus abordables en janvier, tandis que les petits fruits en juin et juillet. Et le marché public c'est l'idéale pour ça.

Acheter des plus gros formats et moins d'emballage

Le yogourt en petit format tout mignon coûte souvent plus cher que le yogourt en gros format. Et c'est pareille pour tout. La brique de fromage est moins cher lorsqu'elle est plus grosse. Il y a aussi le suremballage pour lequel vous payez.

Faire des viandes séchés maisons





Chez nous on est amateur de charcuterie. Oui de charcuterie. Il y a quelques semaines nous avons fait des saucissons de porcs séchés (la recette de Manon Lapierre). Les filets de porc étant en spécial, nous a coûté 18$ et nous avons pu faire 6 saucissons. Le coût est revenu à 3,50$ le saucissons en calculant le sel et les épices et en épicerie un saucisson de la même grosseur nous aurait coûté un peu plus que le double même en spécial. Vous pouvez voir ma vidéo pour la confection de viande séché maison, vous pouvez également le faire avec du boeuf ou du canard. La seule chose qui est vraiment longue dans cette recette ce sont les temps d'attente.



Recevoir à petit prix.

Depuis quelques temps j'ai décidé de recevoir les gens avec de belles assiettes peu coûteuse: Lasagne (et en plus il en reste tout le temps), spaghetti, une recette de mon arrière-grand-père que je vous dévoile plus loin dans ce billet, des grosses pièces de viande dans la mijoteuse ou du poulet. Quelques accompagnements et le tour est joué.

Mon menu cette semaine:

Voici à quoi mes repas vont ressembler cette semaine.


Les soupers
Samedi - Chili (une grosse batch fait à mijoteuse dont une partie va être congelé)
Dimanche -Poulet à la marocaine, couscous et légumes
Lundi -Poulet style BBQ avec riz au légumes (la carcasse du poulet va servir pour faire un bouillon de poulet et des soupes repas)
Mardi -Bol de poisson style poke (tataki de thon avec le poisson que j'avais déjà, sur lit de riz avec des légumes)
Mercredi -Pâtes aux légumes et poulet
Jeudi - Un souper restant (avec le karaté c'est parfait, juste faire réchauffer les restes)
Vendredi ou samedi - Quelque chose avec la viande à fondu... peut-être le macaroni chinois de ma mère.

*Il y a au moins un repas que nous ne sommes pas à la maison... et cette semaine le mardi et le week-end Mini est chez papa. Quand nous en avons pour deux, nous en avons souvent pour trois, même quatre.

Seulement 1 poulets sur 2 vont être consommés. Il va me rester un poulet pour la semaine suivante.

Les déjeuners vont être des omelettes ou bien du yogourt, fruit et granola.

Collations: Muffins et/ou biscuit maison

Les dîners vont être une soupe repas ou du riz et poissons. Et je crois qu'on a un dîner à l'extérieur.
Mini dîne à la garderie. Nous avons trouvé un sac neuf de pépites de dindes assaisonnées en fouillant dans le congélateur.

Et admettons que j'ai le goût d'aller bruncher, j'ai trouvé 3 endroits à Longueuil où ça me coûte moins de 25$ pour deux. Ces endroits sont mentionnés sur Longueuil Blog (qui nous appartient) dans le billet nommé Bruncher à 20$ (pour deux ou plus) à Longueuil.

Avec 75$ par semaine en épicerie on peut très bien manger et avec 20$ pour une sortie restaurant également.

Nous allons documenter le tout au long de la semaine sur ma chaîne YouTube. N'oubliez pas de vous y abonner en cliquant ici pour rien manquer.

Des recettes simples et peu coûteuses


Voici quelques recettes de bases faciles à réaliser. Plusieurs peuvent également servir à la préparation de plusieurs repas.


Bouillon de poulet maison

Ingrédients

8 à 12 tasses d'eau
la carcasse de deux poulets
quelques feuilles de laurier
sel & poivres au goût

Préparation
Laissez mijoter de 2 à 4h à feu moyen tous les ingrédients dans un gros chaudron. Laissez reposer, filtrer avec un tamis.

Si vous avez des herbes fraîches sous la main tel que du persil et du thym ajoutez-les. Vous pouvez également le faire à la mijoteuse.

Peut se conserver au congélateur.


Bouillon de légumes maison

Vous avez des pelures et des dit déchets de légumes. Congelez-les et faites vous un bouillon de la même façon que vous auriez fait le bouillon de poulet mais avez vos restants de légumes.

Les bouillons peuvent servir dans plusieurs recettes dont des potages, des mijotés, des soupes repas.




Mon arrière-grand-père a élevé 12 enfants avec ce macaroni au fromage (nous ils nous en reste toujours)

Mes arrières-grand-parents étaient un peu avant-gardiste selon ce que j'en sais. Mon arrière-grand-père mettait la main à la pâte pour les repas. Il y a une célèbre recette de macaroni au fromage dans notre famille et en plus j'ai une anecdote de mon secondaire à vous raconter. Au secondaire j'étais très impliquée dans ce qui était Cinéma et arts. Un jour, on faisait une vidéo pour un concours d'Halloween de film d'horreur et notre petite troupe était 12. J'appelle ma mère, vers midi pour lui dire qu'on serait 12 pour souper. Devinez ce qu'elle a servi pour toute la gang? Du Macaroni au Fromage de mon arrière-grand-père. Cette recette sauve des vies. Mon arrière-grand-père a élevé 12 enfants avec cette recette, alors attendez-vous à des restes. Se mange très bien réchauffé le midi suivant (et même meilleur).

Ingrédients
Une boîte de Macaroni Long
Une petite boîte de tomates étuvées
Une cuillère à soupe de beurre
1 gros fromage Cracker Barrel fort coupé en gros cubes
1 petit Petit Québec orange coupé en gros cubes
1 petite bouteille de V8 (ou marque maison)
1 petite boîte de purée de tomates
1 petite boîte d'eau (utilisé la petite boîte de purée de tomates comme mesure)
Sel & poivre au goût
1 cuillère à thé de sucre


Préparation
Faire cuire dans l'eau salé bouillante durant 3 minutes le macaroni. Égoutter le macaroni, le mettre dans le chaudron. Mettre une cuillère à soupe de beurre. Mettre le reste des ingrédients et mettre au four à 350F avec couvert pendant une heure. Au bout d'une heure, brasser. Remettre au four pour 30 minutes couvert. Ensuite laisser dans le four 30 minutes avec le four fermé.





Les pâtes alla puttanesca de la famille Novalli

Anncdote face à cette recette, je l'ai eu en héritage de la mère de Patrick Novalli qui a collaboré longuement pour etreradieuse. Je l'ai reçu avec le livre la cuillère d'argent qui est remis aux jeunes épouses italiennes. Il faut dire que la mère de Patrick avait de fort espoir que lui et moi formions le couple idéal. Chez Patrick il était 8, soit 6 enfants 2 adultes. Élevé à l'italienne, toute la famille mettait la main à la pâte, brunchait chez leur Nonna le dimanche et mettait en conserve leur tomate. Sans parler des délicieux dimanche popote en famille. Ça c'est une belle façon d'économiser du temps et de l'argent. Les pasta alla puttanesca signifie littéralement et clairement pâtes à la putain. Il y a du mystère concernant le choix du nom, mais plusieurs italiens que je connais disent que c'est un peu notre équivalent du touski et à la base avec des aliments moins frais et en conserve. Un bon dépanneur et peu coûteuse et rapide. J'y vais généralement à l'oeil.


Ingrédients
500g spaghetti
14 oz de tomates entières en conserve ou en pot
4 filets d'anchois dans l'huile
1/2 tasse d’olives noires siciliennes dénoyautées
1/4 tasse d’eau de cuisson des pâtes
2 gousse d’ail, émincée
2 c. à soupe d’huile d’olive extravierge
1 c. à table de petits câpres, rincées
1 piment Chili séché entier
3 c. à soupe de persil frais émincé
Sel et poivre au goût

Préparation
Porter une grande casserole d’eau salée à ébullition.
Émincer les gousses d ‘ail. Dans une grande très poêle style, chauffer l’huile d’olive l’ail, les câpres et les anchois sur feu moyen 1 à 2 minutes. Pendant la cuisson, briser les filets d’anchois à l’aide d’un cuillère ou spatule de bois. Ajouter les olives, le piment Chili et continuer la cuisson. Ajouter les tomates.
Continuer là cuisson environ 10 minutes pour laisser épaissir en remuant de temps en temps.
Dès ébullition, ajouter les pâte à votre casserole d’eau salés et cuire 4 minute ou jusqu’à ce que les pâtes soient al dente. Dès qu’elles soit cuites, égoutter et ajouter les pâtes à la poêle. Ajouter plus ou moins 1/4 de tasse d’eau de cuisson des pâtes.
Bien mélanger et servir aussitôt parsemer de fromage Parmesan râpé et déguster!



J'ai également plein de recettes abordables dans ma section recette sur EtreRadieuse.com

Pour terminer... Ce n'est pas tous les millionnaires qui mangent du caviar, du foie gras et des huîtres et qui vont chez Toqué, Queue ou Europea à tous les jours. J'ai déjà croisé Pier Karl Péladeau et Julie Snyder dans mon adolescence chez LaFleur à Brossard. Julie avait pris la version végétarienne des hot dogs, ça m'avait marqué, car j'avais pris la même chose avant qu'elle arrive.




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