La rentrée scolaire me fait peur... mais pas à cause de la Covid-19... à cause du système scolaire.

by - août 25, 2020


Il reste une semaine avant la rentrée scolaire. La liste scolaire a été acheté en ligne en partie chez Renaud-Bray, en partie dans des entreprises locales et ce que je ne trouvais pas nul part, sur Amazon comme dernier recours. J'ai même fait un plan B d'école à domicile dans le cas d'une deuxième vague de Covid-19, mais aussi comme plan B d'éducation tout court, car l'an dernier, ma fille a vécu beaucoup de choses négatives à l'école: Une enseignante rigide qui s'acharnait pour que ma fille rentre dans le moule, qui écrivait à tous les jours tous les mauvais comportement de ma fille et qu'en fin d'année scolaire en visioconférence a engueulé ma fille en direct sous mes yeux, parce que par politesse, ma fille a fermé sa caméra, parce qu'elle avait faim. Il n'y avait pas de règlement qui l'interdisait. L'ironie, c'est qu'ils font du looping et elle va être sûrement prise encore avec cette maudite folle. Oui vous m'avez bien lu. Rare que je vais traiter quelqu'un publiquement de folle, mais là faut que ça sorte. 

Pour vous faire comprendre exactement ce qui s'est passé et pourquoi j'appréhende le retour à la dite normalité scolaire, je vais vous faire part d'une lettre que j'ai écrit au protecteur de l'élève. (Veuillez noter que j'ai enlevé les noms des personnes et que c'est un artile pour démontrer le fabuleux système scolaire...)




Notre fille éprouve des difficultés, elle ne sent pas en sécurité à cause de plusieurs évènements de batailles dans la cours de l'école et des comportements agressifs de son enseignante, qui a mentionné dès le début de l'année à mon conjoint actuel, M. Simon Rivest avec qui je suis depuis maintenant 5 ans, et ce devant ma fille, qu'il n'était pas son vrai père.

Voici ce qui a été discuté au sujet de notre fille depuis le mois de juin 2019, soit la fin scolaire à aujourd'hui.


Juin 2019 - fin de l'année scolaire
-Rencontre avec l'enseignante de Maternelle, une vraie perle, ce qui est soulevé, ma fille sort du lot comparativement au début de l'année. Beaucoup de conflit avec les amis et devient agité en classe. ses comportements n'étaient pas présents au début de l'année scolaire. D'un autre côté, ma fille mène la pièce de théâtre avec le premier rôle en sachant par coeur les textes de ses camarades de classes et les chansons.

Soupçon de HPI auprès de plusieurs amis de la famille spécialisée en enfance. dont Stéphanie de la boîte à paroles, un organisme de stimulation du langage.

Durant l'été, peu de conflits avec maman, mais beaucoup avec papa. On soupçonne un TO (Trouble de l'opposition). Mais il y a aussi une période d'adaptation avec la nouvelle conjointe de papa.

Retour à l'école en septembre
Conflit fréquent
défi l'autorité.
Son enseignante dit devant notre fille, à l'égard de mon conjoint que ce n'est pas de ses affaires, car il n'est pas le vrai père de notre fille. Nous avons parlé de cette situation à la direction à plusieurs reprises, mais ne fut qu'écouter aujourd'hui 21 janvier 2020.

L'enseignante écrit à tous les jours les comportements de ma fille dans l'agenda (voir acharnement) en mentionnant tout: Barbouille sur ses travaux en classe, dans la lune et parle en classe. et j'en passe.

Nous avons également remarqué que ma fille avait commencer une énurésie diurne à la même époque.

Dès le mois de septembre, nous avons été chercher des ressources, tel qu'une travailleuse sociale pour le cas de notre fille, nous avons rencontré une du CLSC pour ensuite se refaire mettre sur une liste d'attente. Depuis le 25 septembre nous sommes à la recherche d'un neurospy et d'un pédopsy suite aux recommandations de son pédiatre.


Lors d'une première rencontre, le 15 octobre, Son enseignante nous énumère plusieurs problématiques au sujet de notre fille au niveau de la gestions des émotions, les relations envers les pairs, ainsi que notre fille aime choisir et avoir le contrôle. Ces comportements nous sonts familier et nous les travaillons à la maison dans les deux cas. Également lors de cette rencontre concernant notre fille, son enseignante me parle de son garçon qui selon elle est pareille que notre fille et a insinué qu'elle serait TDAH et devrait être médicamenté.

Nous avons remarqué que notre fille est très caméléon, donc si elle voit quelque chose dans la cour de l'école ou quelqu'un faire quelque chose, elle va s'adapter rapidement à la situation, car c'est une enfant émotive qui veut plaire à tout le monde, surtout aux amis de son âge.


Les préoccupations alors sont la gestion des émotions et elle nous dit qu'elle fera la demande d'une psycho-éducatrice pour notre fille, qui a ce jour n'a pas été une seule fois en classe.

De plus, nous avons remarqué que le bureau de notre fille a été mis en arrière de la classe depuis le mois d'Octobre, sous prétexte que notre fille dérange la classe, par expérience et souvenir, il me semble que les élèves dérangeant étaient mis à l'avant et l'arrière. notre fille a un fort développement intellectuelle, une curiosité incroyable qui adore l'histoire et les sciences, elle est intéressée à apprendre et à s'impliquer.

Le 14 novembre, on nous radote la même chose. Le 20 novembre, l'enseignante met en place un système de renforcement positif qui n'a pas eu d'effet positif. Après 2 semaines, je crois que le système a été abandonné.

Nous avons eu également en novembre un épisode durant laquelle un garçon de deuxième année, courrait après notre fille pour qu'elle embrasse un autre garçon et lui fasse un câlin, et ce même, en la présence d'adulte dont mon conjoint. Il a fallut rencontrer la direction et évoquer que mon conjoint a été témoin de la situation, car notre fille se fait traiter de menteuse.

Le 22 novembre, nous avons rencontrer la TS du CLSC qui nous a mis non-prioritaire. Donc, de retour sur une liste d'attente.

Début décembre, il y a une histoire de bottes avec 3 versions différentes, celle du prof, de ma fille et de la direction. Ma fille aurait lancé une botte en direction (selon la direction et ma fille) de l'enseignante, car elle était en colère parce qu'il y a une histoire de Minuterie pour s'habiller. L'enseignante écrit que la botte a été sur elle dans l'agenda. Notre fille rencontre ka directrice adjointe et elles ont une discussion sur la colère. Elle rencontre également la TES. Encore une fois le mot colère est mentionné. Nous avons l'impression que des mots sont mis dans la bouche de notre fille.


Retour en classe, son enseignante retombe sur le cas de notre fille.

Notre fille est aussi régulièrement envoyé dans une classe d'enfants en difficulté lorsqu'elle ne "fitte" pas dans le moule.

Nous ne disons pas que notre fille est parfaite, nous reconnaissons plusieurs des comportements qu'elle adopte et nous sommes en démarchage, par contre depuis la semaine dernière soit le 13 janvier des comportements inquiétants sont arrivés tel que des giffles à elle-même et des dires tel, qu'elle est une mauvaise personne et des mots que nous ne pensions jamais entendre de sa bouche. Elle se traite de conne et d'imbécile.

La semaine dernière, la psychologue de la commission scolaire nous a contacté, j'ai demandé un rapport à l'écrit que j'attend toujours. Pour moi, il est plus facile d'avoir des communications écrites, ainsi je peux faire le suivi pour mon ex-conjoint, le père de ma fille.

Nous soupçonnons également notre d'être victime d'intimidation de la part de certaines élèves, des petites filles que dès le début de l'année, le prof a eu tendance à privilégier (vu avec comment elle agit avec les parents et complimentent leur enfant).

Mon conjoint voit régulièrement l'enseignante rouge de colère et qui roule des yeux comme si elle était exaspérée de la vie. Ce qui nous inquiète c'est qu'en deuxième année avec les histoires de LOOPING, notre fille se retrouvera avec ce prof avec lequel, elle ne sent pas en sécurité.

Chaque jour nous voyons mon conjoint et moi, des batailles, des coups de pieds et de points des élèves et des surveillantes qui jasent dans leur coin.

Mon conjoint et moi sommes assez présent pour voir des situations sur le terrain de l'école ainsi que dans la cours de l'école pour comprendre qu'il y a une ambiance extrêmement toxique dans l'air, les enfants négligés semblent prendre de la place et répéter des choses qu'ils voient chez eux.



Cette lettre a été envoyé le 21 janvier 2020. Par la suite, certaines choses ont été mise en place. Sans compter, que malgré nos bureaux à Montréal, nous étions déjà en mode télé-travail avant la pandémie et nous allions chercher midi et soir notre fille, je me suis sentie jugée par la direction et l'enseignante pour avoir cette grande flexibilité d'horaire. J'avais l'impression qu'ils pensaient que je ne faisais rien de bon dans la société, jusqu'au jour que l'article de la Saga Ricardo dans Les affaires me mentionne. J'ai eu tout de même plusieurs rencontres avec la direction pour me faire la morale plutôt que d'être appuyée, comme si j'étais immature. Je me suis sentie infantilisée. Sans compter les nombreuses heures, voir journée que j'ai dû absolument m'absenter pour rencontre la direction. Puis, il y a eu le 12 mars dernier... 


Le 12 mars 2020


Le 12 mars 2020, c'est la dernière journée d'école avant qu'on annonce que les écoles seront fermés pour d'abord deux semaines, puis finalement pour tout le restant de l'année scolaire. Le 12 mars 2020, je pars en rendez-vous chez un client, après avoir été portée notre fille à l'école. J'oublie mon téléphone à la maison. J'oublie jamais mon téléphone à la maison. J'ai mon laptop et j'envoie un message rapidement au père biologique de Daphné, car Simon est avec moi en meeting chez le client, pour lui dire, j'ai oublié mon téléphone à la maison, je t'avertis des fois que l'école nous appelle, voici le numéro de téléphone de Simon en cas d'urgence. J'avais ce feeling à cause de toutes les mauvaises choses qu'elle vivait qu'on aurait un appel de l'école. Et effectivement, l'école à contacter le père de ma fille pour dire qu'elle s'était fait poussé par un élève dans l'escalier et qu'elle est tombée sur la tête. Nous avons dû nous rendre à l'hôpital. À l'hôpital, il soupçonne une légère commotion cérébrale, donc je dois la réveiller au deux heures durant la nuit. Le début du confinement a été difficile. Ma fille a eu certaines craintes, pas au virus mais à la situation qui s'est produite le 12 mars dernier. C'est aussi une crainte pour cette rentrée scolaire, car on parle d'actes d'intimidation répétés et non un geste isolé. Et le dernier était assez grave. Ma fille en a fait des cauchemars. Elle s'est réveillée deux trois fois en pleure durant le confinement en disant qu'elle avait rêvé à lui. On a rien alimenté, on ne parle jamais de lui, néanmoins la crainte pour notre fille est là.

Le 13 mars dernier a mis sur pause, les suivis chez le psychologue que je paye de ma poche, le neuropsy et j'en passe. Par ailleur la piste d'un neuropsychologue que je connais avait soupçonné ma fille comme étant une HPI avec Hyperactivité (HPI étant Haut-Potentiel Intellectuel). J'avais écrit l'an dernier mes soupçons suite à la lecture du livre Comprendre la douance de Kim Nunes. Je me relis et je vois que ma fille n'est pas heureuse à l'école.




"Elle a de la difficulté avec ses interactions sociales et elle a de la difficulté à gérer sa colère... et récemment tout ça, s'est transformé en stress, au point de faire des pipi aux lits à toutes les nuits depuis 2 semaines. L'école est à peine commencer et je vois à chaque jour une fillette pas heureuse d'aller à l'école. Ça compter les nombreuses crises matin, midi, soir au sujet de l'école...

Ça me brise le coeur, je l'envoie, parce que je veux qu'elle interagisse avec d'autres enfants... mais j'ai des mots dans l'agenda à chaque jour. J'ai tenté de parler à son enseignante, mon conjoint Simon également, mais j'ai l'impression qu'elle pense que Daphné a un TDAH, car les TDAH c'est tellement facile à diagnostiquer, plus que peut-être autre chose et pense qu'on ne veut pas admettre que Daphné a un problème. Daphné a effectivement un problème et nous sommes en démarche pour régler les problèmes en questions. Les colères, on les avaient en parti réglé par le Karaté (on a arrêté un petit moment... nous reprendrons sous peu). Ce n'était pas parfait, mais ça aidait beaucoup."
Extrait de mon article: LECTURE: COMPRENDRE LA DOUANCE PAR KIM NUNÈS & JULIE RIVARD



Tout a été mis sur pause et voici ce que j'ai remarqué depuis le confinement à la maison en ayant ma fille a temps plein. Notre fille a de moins de moins en moins de comportements d’opposition, moins de mensonges et a gagné une grande autonomie.

Notre fille semble également moins nerveuse et se développe mieux dans un environnement dans lequel elle se sent en sécurité, sans stress extérieur, aucune intimidation et dans lequel, elle peut se développer par ses intérêts en jouant et sans rigidité que le milieu scolaire exige.

Nous avons remarqué que l’école à la maison depuis le 13 mars 2020, lui a permis de mieux s’épanouir et de passer du temps de qualité avec nous, plutôt qu’on est à se battre pour tout.


En retournant en classe à temps plein, j'ai peur des autres élèves, surtout le garçon intimidateur qui n'a pas eu de conséquences réels pour son geste. Je l'ai vu quelques fois l'élève en question et sérieusement je me suis mis à la place de ma fille et moi aussi, j'aurais peur. Il est agressif. Une fois j'ai été porté un document que ma fille avait oublié à la maison et je l'ai vu piqué une violente crise au secrétariat (il était en retrait) pour ne pas faire une lettre d'excuse adressé à ma fille en disant que ma fille était conne.

J'ai peur également de devoir aller fréquemment rendre visite à la direction (qui a encore changé...). Pour aller justifier et expliquer les comportements de ma fille. Pour aller la défendre. Pour aller me battre contre son professeur, si elle a encore la maudite folle. L'an dernier j'ai confronté plus souvent l'école que j'ai donné des leçons à ma fille et parfois, je manquais une semaine complète de travaille chez Neomedias Agence Marketing Web pour éteindre des feux et essayer de patcher une énorme fissure du système d'éducation qui a été patcher à la botch à maintes reprises. 


Avant que l'école prenne des initiative en mai (fin mai), nous avions mis en place un système d'école à la maison pas parfait, mais qui fonctionnait.

Nous avons fait au minimum une heure d'activité académiques par jour et ce de façon inconditionnelle depuis le début du Confinement.


Nous avons acheté du matériel pédagogique afin de poursuivre l'école à la maison par le biais de Renaud-Bray.


Voici la liste du matériel pédagogique que nous avons acheté :


-Mon Grand Cahier de 1re année avec Loup conforme au programme québécois aux Éditions Auzou


- Les exercices du petit prof par Françoise Tchou aux Éditions Trécarré (1ere et 2eme année)


-les Jeux d'addition et Soustraction aux éditions Gladius


-Les incollables aux Éditions Caractère


-1re Année Express Math par Claire Chabot aux Éditions Caractère conforme au programme du ministère de l'éducation



Pour les cours d'anglais nous parlons régulièrement anglais à la maison.


Côté art dramatique nous créons des vidéos et des pièces de théâtre en plus des jeux.


Nous regarderons les capsules de La boîte à Paroles et plusieurs ressources pédagogiques sur le web.




Nous achetons également plusieurs livres de lectures. Nous avons créé un Bingo Lecture.


Daphné est bien encadrée académiquement. Depuis le début de la pandémie nous prenons une heure mon conjoint et moi chaque jour pour parcourir ce qui a être couvert selon le ministère pour une élève de Première année et nous y avons mis quelques enrichissements dont de la matière de 2eme année ainsi que des vidéos historiques par Laurent Turcot et TV5MONDE Quelle Histoire disponible sur YouTube qui présente des capsules d'histoire sur des personnages historiques de façon dessin animée. Et ce n'est que pour mentionner que ceux-ci.


Daphné a fait également de la programmation avec Code.org et Scratch.


Durant la pandémie avec les pseudo-classes-virtuel mal organisé de son enseignante, dont j'ai questionné la pertinence rendue en mai alors que j'avais les choses en main, j'ai eu un leak d'informations. J'ai eu accès à toutes les adresses courriels des parents de la classe de ma fille. 


Et les mesures liées à la Covid-19 qui ajoutent un stress supplémentaire. Masque, pas masque. Distanciation. Ferme l'école. Peut-être juste la classe. On est pas prêt pour des classes numériques (ça c'est mon domaine de monter des systèmes de Formations. Google Classroom c'est vraiment génial et c'est gratuit). Prise de température, école, pas école, incertitude total... De quoi se créer de l'anxiété. 
 


Donc cette année, je me suis préparée un plan B qui je l'espère va devenir un plan A d'une certaine façon, car j'ai vu les biens faits sur 6 mois d'un apprentissage en famille. Et afin de faire moins d'heures de bureau ou de donner de la formation marketing, mon équipe et moi avons lancé Neocademic. Face à la nouvelle réalité engendrée par la Covid-19 et la croissance du télétravail, il était nécessaire de créer des formations en ligne sur le contenu et le marketing numérique, de façon à rendre les entreprises autonomes dans leur démarchage web. Cette nouvelle réalité, en constante évolution, nécessite énormément de connaissances techniques et c’est là que j'ai réalisé l’importance d’offrir une plateforme accessible à un maximum d’entrepreneurs d’ici. Cette initiative féminine aura pour but de développer les connaissances techniques de ses utilisateurs via un abonnement exclusif de formations en continu, accessible 24h/7 sur un ordinateur ou un téléphone portable.

Ces formations professionnelles, offertes en français, sont chapeautées par des experts de divers horizons. Les formateurs sont composés de l’équipe de #Neomedias Agence Marketing Web, Webformations et de pigistes d’expérience provenant du domaine du Marketing, du e-commerce, de la photographie, de la création vidéo, de la gestion de CMS, du marketing de courriel et de la création de contenu.

Pour vous abonner à Neocademic visitez le lien suivant: https://www.neocademic.com/abonnement

Neocademic va me permettre de vous former en marketing numérique tout en donnant l'école à la maison et ainsi allégeant mes tâches de travaille au quotidien en cas de deuxième vague ou que l'école traditionnelle et le système d'éducation québécoise désuet, nous donne du fil à retordre.

Bien que la rentrée scolaire me fait excessicent peur, je suis prête. J'ai encore plusieurs inquiétudes à ce jour. Je vais prendre un jour à la fois, mais je suis prête si nous avons a faire l'apprentissage en famille.

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